Le clavier sous mes doigts reste muet.

C’est un de ces moments où j’aimerais écrire, pour penser à autre chose, pour me vider la tête, pour noyer ma réalité dans mon imagination.

Mais mon imagination reste pétrifiée. Mes pensées tournent en rond. Mon esprit est lourd, si lourd qu’il m’entraîne vers le fond et au fond il fait nuit et il fait froid et les sons ne se propagent pas.

Je ne sais pas si je dois essayer de remonter à tout prix ou m’allonger au fond.

Attendre que le monde s’arrête.