Dear Diary

Parenthèse (en)chantée

Il suffit parfois d’un mot. Un mot sur une note de musique. Puis deux, puis trois, puis toute une phrase sur toute une mélodie. Just a small town girl, livin’ in a lonely world. Ces paroles qui vous parlent. Souvenez vous quand Jean Jacques Goldman parlait de votre vie comme s’il vous connaissait. Vous aviez quinze ans entre gris clair et gris foncé.

Et puis le rythme, un deux trois quatre, un deux trois et … qui s’insinue dans votre tête, au bout de vos doigts  tapotant sur le lecteur mp3 et descend jusqu’à vos pieds. He took the midnight train goin’ anywhere. Et remonte vers vos hanches qui se dandineraient bien si elles n’étaient pas coincées entre un grand type en costume et une petite jeune en compensées et cartable cuir. Mais bon, dans le bus, ça le fait moyen. For a smile they can share the night.

Une rime parfaite. Pas une de ces amour toujours, regret jamais. Une qui s’envole et se pose sur votre coeur. Et soudain, la chenille qui sommeillait devient papillon, soudain tout est plus coloré, plus léger. Everybody wants a thrill. Le monde tourne dans une valse, et vous entrez dans la danse en faisant voleter autour de vous un jupon de tulle rose.

Il faut sortir du rêve bien sûr, laisser la chanson derrière et retourner à la réalité. Living just to find emotion.

Mais l’espace d’un moment … hold on to the feelin’

Et surtout, surtout, ne jamais arrêter d’y croire.

Publicités

Une réflexion au sujet de « Parenthèse (en)chantée »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s