Dear Diary

Faudrait quand même que je pense à publier là

Mais … mais ma vie est tellement … tellement … Vous voulez savoir ? Vous êtes surs ?

Ok.

Donc voilà ce que je pourrais dire ces jours-ci si je vous disais tout …

Je regarde la télé juste pour pouvoir livetweeter. Je tweet d’ailleurs avec des gens que je n’ai jamais rencontrés alors que ma maman m’a appris à ne pas parler aux inconnus. Pas bien. Mais sinon avec qui je partagerais ma haine pour la reprise de Dirty Dancing par les Black Eyed Peas. Avec qui pourrais je afficher mon mépris du duo Zaz/Grégoire aux NRJ Music Awards sans passer pour une vieille conne. Ma passion pour Joshua Kackson de Dawson à Fringe. Mon avancée dans le projet Unravelling.

J’ai débouché mon évier mais toujours pas remis le joint du coup je fais la vaisselle dans la salle de bain. J’ai acheté un carnet Moleskine. Non, deux en fait. Un petit pour mon sac et un grand pour mon journal d’Unravelling. J’ai acheté des moelleux chocolat à Picard mais tout chocolat parce qu’il n’y avait plus chococaramel.

J’ai pleuré devant les Nymphéas au Grand Palais. La vie m’a soudain paru belle et hideuse à la fois. Trop d’émotions en même temps. Il faudrait que je vous parle de mon amour pour Monet, un jour.

Je ferais bien attention à ma ligne. Mais je ferais bien un cheesecake aussi. Cherchez l’erreur. Je n’ai aucune intention de me raser pour aller à la piscine demain. Vous vouliez tout savoir, je vous avais prévenu. J’écoute les mêmes morceaux en boucle en boucle en boucle. Mais je vous épargne les détails et je vous laisse avec Muse.

Oh Oui, Matthew, verse moi l’ivresse

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11 réflexions au sujet de « Faudrait quand même que je pense à publier là »

  1. Mon cœur s’ouvre à ta voix,
    Comme s’ouvrent les fleurs
    Aux baisers de l’aurore !
    Mais, ô mon bien-aimé,
    Pour mieux sécher mes pleurs,
    Que ta voix parle encore !
    Dis-moi qu’à Dalila
    Tu reviens pour jamais,
    Redis à ma tendresse
    Les serments d’autrefois,
    Ces serments que j’aimais !
    Ah! réponds à ma tendresse !
    Verse-moi, verse-moi l’ivresse !

    Ainsi qu’on voit des blés
    Les épis onduler
    Sous la brise légère,
    Ainsi frémit mon cœur,
    Prêt à se consoler,
    À ta voix qui m’est chère !
    La flèche est moins rapide
    A porter le trépas,
    Que ne l’est ton amante
    A voler dans tes bras !
    Ah ! réponds à ma tendresse !
    Verse-moi, verse-moi l’ivresse !
    (avec l’accent ça fait quand même bizarre 😉 )
    Bonne nuit (et bonne piscine la poilue !)

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    1. j’ai aimé les nymphéas à la seconde où mes yeux se sont posés sur l’un des tableaux de la série, il y a déjà longtemps, et l’émotion est toujours là, mais en ce moment une émotion en appelle une autre et mon coeur fragile s’émiette et je me retrouve à pleurer pour un rien …

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  2. -Je ressens la même chose vis-à-vis de Twitter. Et ne me sens pas menacée par tous ces inconnus.
    -Peux-tu m’en dire plus sur l’Unravelling ? J’ai du mal à saisir le concept
    -(J’ai vu Matthew au Stade de France en Juin … je m’en suis toujours pas remise *o*)

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    1. je devrais bien faire un billet entier pour présenter Unravelling … en bref c’est un cours en ligne, fait d’écriture et de photographie, de reflexion sur sa vie, sur soi, ses choix et son chemin, Unravelling veut dire se dévoiler (à soi et aux autres) il y a plus d’infos sur le site de Susannah Conway qui mène le cours (en anglais).

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