Ecriture

Cette fois, la page blanche

Il faudrait que je déconnecte vraiment.

Fermer internet. Tarir la source de mes doutes, mes complexes, mes désillusions.  Débrancher mes angoisses. Couper le flot de pensées qui noient mon cerveau. Faire taire ma muse. Mettre de côté mes blocages d’écriture au lieu d’y penser encore et encore avec l’espoir d’une illumination.

Arrêter de penser, rien qu’un peu, juste un week-end.

Mais ça doit être trop demander.

Je ne peux pas lâcher ce roman. Je veux trouver la solution à ce writer’s block. Je veux écrire.

Vouloir. Ne pas pouvoir.

Plus je réfléchis, plus je me heurte à des incohérences. Plus je me heurte, plus j’insiste. Plus j’insiste, plus je bloque. Plus je bloque, plus j’enrage. Plus j’enrage, plus je m’obstine à réfléchir.

Plus je réfléchis, plus je bloque.

Et ainsi de suite. Il faudrait que je prenne du recul. Je sais. Que je laisse mes personnages vagabonder pour mieux les retrouver plus tard.

Il faudrait que je lâche prise.

Il faudrait.

Comment on fait, déjà, pour lâcher prise ?

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2 réflexions au sujet de « Cette fois, la page blanche »

  1. Jostein Gaarder dit qu’il ne faut pas s’obliger à écrire quand l’envie n’est pas là. Dans son livre « La fille du directeur de cirque » je crois qu’il parlait bien d’un écrivain qui essayait de retrouver son inspiration… si ça te dit d’y jeter un coup d’oeil 😉 J’espère que tu retrouveras l’inspiration très vite en tout cas et que tu te sentiras mieux 🙂

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