Ecriture

Comment on dit daydreaming en français déjà ?

J’ai du mal à préparer mon NaNo. Je bloque à l’épisode  2. Oui parce que je travaille pas en chapitre en fait mais en épisode et je construis mon roman comme une série télé. Et je bloque.

J’essaye de penser à mes personnages, à l’intrigue, au peu que je sais de ce qui doit se passer pour faire avancer l’intrigue. J’essaye de trouver toutes les étapes importantes à ajouter pour créer une cohérence.

Mais je bloque.

Mon esprit refuse de coopérer. Il part dans des délires et je perds mon temps à rêver toute éveillée. Je rêve. Je divague. Je fantasme.

Je me fais des films.

Voilà c’est dit.

Comme une adolescente, je rêve ma vie au lieu de la vivre.

Je lance la musique qui pourtant va avec mon roman et BAM mon imagination prend la tangente. Je garderai pour moi mes rêveries, vous savez ce que c’est, les choses qu’on imagine à 15 ans, les fantasmes qu’on se crée, les béguins imaginaires, les rencontres impossible qu’on s’invente, les 15mn de succès qui durent toute la vie. Happily ever after et toutes ces conneries. Qui eut cru que 20 ans plus tard, j’en serais encore là. Pas moi.

Je sais, je n’ai qu’à accepter mon esprit tordu ou arrêter de le laisser régir ma vie.

Je sais.

C’est si facile, dit comme ça.

Mais c’est si bon, ces rêves où je vais bien. Oui c’est dur quand il faut en sortir. Mais je passe plus de temps dans mes rêves que dans le vrai monde.

Je n’aime pas le monde du dehors. Les gens autour, trop près, les bruits, la ville. En fait, je n’aime pas la ville. On est serré. Obligés de cohabiter. Je serais d’accord pour sortir si le monde du dehors était aussi désert que dans ma tête.

Quoi que ma tête est loin d’être vide. En fait c’est carrément le contraire. Mais dans ma tête je mets ce que je veux. J’invite qui je veux. Dans ma tête je ne subis pas ce qui me déplait.

Quoi que mes idées sombres sont là aussi et je m’en passerais bien et là je n’ai pas de porte à leur fermer au nez.

Ce billet ne va nulle part, j’ai l’impression.

De quoi je voulais parler, au départ ?

Ah oui, de mes rêves et d’écriture.

De ce fichu épisode 2 qui ne veut pas se construire.

Hmmm.

Je regarde les post-its sur mon carnet sur lequel je planifie mon roman. Quatre couleurs pour clarifier l’histoire. Ce qui arrive aux ados, en rose. Ce que font les adultes, en vert. Les événements principaux, en jaune. Ce qui concerne les souverains des Quatre Royaumes, en orange. C’est peut-être pas très clair pour vous cela dit, il faudra que je reparle de mon intrigue, un de ces jours.

Non vraiment ce billet ne ressemble à rien.

Bon je retourne planifier. Go.

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