Dear Diary

{dear diary} Ecrire, effacer, écrire, rayer, écrire encore et encore

Deux jours sans écrire. Sans vraiment stresser non plus, mais avec cette inquiétude timide qui signale qu’un truc ne va pas. Et puis hier, après une super après midi avec une super amie, un flot d’inspiration m’a presque noyée. En fait, ça a même commencé avant, assise au McDo, dans le brouhaha qui en général me perturbe, j’ai écrit … 7 pages de l’épilogue.

Oui, oui, j’avais dit que j’écrivais de façon chronologique. Comme d’habitude. Mais quand on est inspiré par un morceau de l’histoire, je crois fermement qu’il faut écouter la petite voix qui nous accompagne et foncer. Contrarier sa muse ne donne jamais rien de bon, d’après mon expérience !

En rentrant de cette journée, j’ai continué à écrire, dans l’ordre cette fois. J’ai rattrapé mon retard.

Et ce soir … une bête contrariété (l’éternel « qu’est ce qu’on mange » ne trouvant pas de réponse satisfaisante, ça m’a plombé le moral, oui parfois ça ne tient qu’à ça) et j’ai retrouvé mes blocages. Le son de la télé du voisin n’aidant pas. Je suis de ces personnes très sensibles au bruit des autres. C’est usant, croyez moi.

Mais j’ai trouvé une playlist merveilleuse sur 8tracks {ici} et surtout cette chanson « Kolniður » de Jónsi {}, qui m’a emportée dans un rêve au milieu des fjords brumeux, comme une danse, douce avec un être aimé … oui, oui je deviens poético nunuche je sais. Mais au moins mon imagination est repartie et j’ai écrit mon chapitre 7.

J’ai commencé le chapitre comme je l’avais prévu, j’ai développé et puis … ça ne collait pas. Les motivations de mon personnage n’était pas cohérentes avec son caractère. D’abord ça m’a contrariée. Il me fallait tout reprendre. Et puis j’ai trouvé une idée, une simple modification, qui a du sens. Qui colle tellement bien à ce que je voulais montrer de ce personnage.

Parce que je l »ai écouté. Parce que je crois en mes personnages, je les aime, je veux leur faire honneur.

Le sentiment d’avoir amélioré mon histoire.

La fierté, comme si j’avais trouvé ce qu’on attend de moi.

Personne n’attend rien de moi ou de mon histoire, à part moi, je le sais mais … parfois, j’ai l’impression que si. Que si je suis douée d’une telle imagination c’est pour m’en servir pour créer du beau. Du qui en vaut la peine. Ça fait un peu super héroïne cucul, vous trouvez ? Peut être.

Je ne sais pas. Je suis peut être juste trop fatiguée pour avoir les idées claires et ce n’est qu’une petite nouvelle qui ne changera pas le monde après tout.

Mais c’est comme trouver la bonne pièce d’un puzzle dont on aurait mélangé les pièces avec celles de cinq ou cinquante autres puzzles. Ce sentiment de « mais oui, c’est ça, c’est tellement évident maintenant que j’ai trouvé cette pièce ». L’image du puzzle apparaît un peu plus et on sent qu’on approche, qu’on aura bientôt complété le tableau, qu’on pourra l’admirer dans sa totalité.

Et être fier. Le sentiment d’avoir accompli ce pourquoi on est fait.

J’y retourne là d’ailleurs, j’ai un personnage à sauver dans un monde post apocalyptique, je ne dois pas perdre de temps !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publicités

Une réflexion au sujet de « {dear diary} Ecrire, effacer, écrire, rayer, écrire encore et encore »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s